Association Lémos Dedys
Adhérente à A N A P E DYS
Est une association loi 1901 Seine et Marnaise de parents et de professionnels
qui à pour but de représenter et informer des adultes et des familles
d’enfants concernés par les Troubles Spécifiques des Apprentissages :
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Sandrine GARCIA Maître de Conférences en sociologie à l'Université de Paris Dauphine,
effectue une étude sur le parcours scolaire des enfants dyslexiques.
Donc elle a créé un questionnaire que je trouve assez complet , je vous remercie d’accorder 10 petites minutes pour remplir ce questionnaire. C’est très important, plus nous serons à répondre, plus Sandrine Garcia aura de donnés pour effectuer son étude et la publier.
Cliquer sur LINK pour acceder au questionnaire :
Le retourner à l'adresse mail suivante :
Merci à tous et ne négligeons pas les personnes qui s’intéressent à nos à enfants Dys.
La présidente
Céline Blancard
Nous vous présentons nos meilleurs voeux
Malgré la prise en charge des enfants dyslexiques, tous ne deviennent pas d’excellents lecteurs en grandissant. Avec l’aide de l’imagerie médicale, des chercheurs tentent de mieux comprendre les chances d’amélioration de ces élèves qui confondent certaines lettres (comme le d et le b), certains sons (comme le ch et le j) ou qui inversent des syllabes.
L’équipe de la neurologue Fumiko Hoeft, de l’université de Stanford en Californie (Etats-Unis) a obtenu un résultat intéressant : à partir de l’activation de diverses régions du cerveau, elle peut dire avec 90% de réussite quels enfants ou adolescents dyslexiques auront le plus de chance de progresser dans la lecture. Par comparaison, les 17 tests connus de lecture ne sont pas parvenus à établir un pronostic.
Les chercheurs ont soumis 25 dyslexiques, âgés de 7 à 16 ans, et 20 enfants du même âge lisant sans problème, à des tests en laboratoire. Grâce à l’imagerie médicale fonctionnelle (IRMf), Hoeft
et ses collègues ont observé l’activité cérébrale des volontaires pendant un exercice de reconnaissance des rimes. Ils ont recommencé l’expérience deux ans et demi plus tard avec les
mêmes.
Chez les dyslexiques, certains avaient plus progressé que d’autres. Or leur schéma d’activité cérébrale est différent des
dyslexiques qui ont le plus de difficultés. Il apparait notamment une activité plus importante dans une partie du lobe frontal, le gyrus frontal inférieur droit, chez ceux qui ont le plus
progressé. Sachant que chez les lecteurs ‘normaux’ c’est dans l’hémisphère gauche que se trouve l’aire du langage, il semblerait que certains dyslexiques compensent en mobilisant d’autres zones
dans l’hémisphère droit. Cela pourrait expliquer leur meilleure progression. De telles modifications ne sont pas observées chez les volontaires non-dyslexiques.
En comparant seulement deux zones du cerveau, le gyrus frontal inférieur droit et le faisceau longitudinal supérieur, Hoeft et ses collègues peuvent prédire à plus de 70% les chances de
progression.
Ces résultats, publiés cette semaine dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, doivent être confirmés sur un plus grand nombre de
dyslexiques. Même si leur application est difficilement imaginable pour la plupart des élèves dyslexiques, ces travaux pourraient aider les chercheurs à concevoir de nouvelles méthodes pour
traiter ces troubles du langage.
Cécile Dumas
Sciences et Avenir.fr
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