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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /Mars /2008 03:45

Nous sommes beaucoup de parents à nous poser la question qu'est-ce que la dysgraphie ? Pourquoi nos enfants ont-ils une graphie si irrégulière voire illisible, ce qui pose beaucoup de soucis au niveau de la prise de notes, du soin et de la compréhension de leurs écrits par les enseignants.

Voici un article trouvé sur Internet, a fin de nous éclairer :

 

Qu’est ce que la dysgraphie ?

 

La maturité de l’enfant pour l’écriture est très variable  : 30 % ne maîtrisent pas leur motricité fine avant l’âge de 7-8 ans.
Le diagnostic de dysgraphie ne peut donc être posé qu’à partir de 7-8 ans, et pourtant les difficultés sont apparues progressivement dès la petite enfance.
Dès la maternelle, le petit écolier est confronté à une gêne dans le domaine graphique. Cette gêne s’exprime souvent au niveau de la coordination gestuelle (dyspraxie). Il a du mal à écrire son prénom, même en majuscules typographiques. Il rechigne à dessiner, à colorier, les travaux manuels ne l’attirent pas.

En grande section, même si la plupart des enfants montrent une maladresse motrice, cet élève-là se fera repérer par son institutrice ou son instituteur par le manque de progrès, par une forme de stagnation des exercices graphiques (dessins, formes préscripturales). Les cahiers sont mal tenus, sales, gribouillés, les feuilles parfois trouées tellement il force l’appui dans un geste de tension.
Les mêmes difficultés motrices se retrouvent dans le comportement extrascolaire : tenue des couverts à table, laçage des lacets, boutonnage des vêtements, etc. En CP, l’apprentissage de l’écriture va mettre tristement en évidence ses difficultés, car le décalage va être flagrant.
Le geste d’écrire implique la mise en place de plusieurs processus complexes plus ou moins automatisés suivant l’âge et le degré d’expertise de l’enfant : mobilisation des capacités d’attention (car il faut une production simultanée et séquentielle des facultés mémorielles), des habiletés langagières et cognitives, et enfin des habiletés motrices.
Pour entrer dans l’écriture, l’enfant doit se représenter la forme, par une représentation mentale, une image anticipée. Il faut également intégrer quel mouvement produira cette forme, dans quelle trajectoire graphique (sens gauche-droite de la page et sens du tracé de la lettre) puis avoir le bon geste pour réaliser cette forme.
Tant que le geste ne sera pas devenu automatisé, l’enfant restera « très collé » à cette forme. Si un de ces processus est défaillant, les difficultés surgissent et l’enfant se retrouve, malgré lui, très pénalisé.

L’enfant va prendre conscience de son handicap lorsqu’il va comparer sa production à celle de ses camarades. Il risque alors de se décourager car même de gros efforts ne pallieront pas ses difficultés, qu’il ne peut résoudre seul. Il est alors happé par la spirale infernale de la perte de confiance en ses capacités, parfois accentuée par les jugements négatifs de son entourage, et du dégoût, du rejet de l’écriture. 

Peu d’enfants dysgraphiques aiment écrire !

Ajuriaguerra définit ainsi l’enfant dysgraphique : « est dysgraphique tout enfant dont la qualité de l’écriture est déficiente alors qu’aucun déficit neurologique important ou intellectuel n’explique cette déficience ».
Cette déficience se manifeste par des troubles de la forme et du mouvement, une mauvaise prise de position de l’espace feuille, un manque d’aisance caractérisé entraînant bien souvent de la lenteur.
Il est important de rappeler que la dysgraphie ne correspond pas à un retard d’écriture, les écritures dysgraphiques ont une sémiologie qui n’appartient qu’à elles et qui est à dissocier de la notion de retard d’apprentissage.

 

 

 

Par Lémos Dedys - Publié dans : Dysgraphie
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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /Mars /2008 03:24

 

Voici un article très intéressant sur la dyspraxie écrit par le Docteur Mazeau que j'ai trouvé sur Internet. Je vous mets en ligne  le début de l'article cliquer sur le lien pour lire la suite:

http://www.dyspraxie.info/fichiers/mazeau_dys.pdf

 

DYSPRAXIES DE L'ENFANT ET REPERCUSSIONS SCOLAIRES


Dr. Michèle MAZEAU 

Je vais vous présenter brièvement une pathologie cognitive propre à l'enfant, - la DYSPRAXIES -, pathologie assez fréquente mais encore trop méconnue, pathologie à l'origine de grandes difficultés scolaires chez des enfants par ailleurs intelligents et motivés par les activités intellectuelles. N.B. Je n'évoquerai pas le pb des dyspraxies associées aux dysphasies, dans la mesure où c'est alors la dysphasie qui occupe le devant du tableau. Je n'envisage aujourd'hui que le cas, très fréquent, de l'enfant dont la dyspraxie constitue le seul trouble cognitif. Ce trouble, dont la riche symptomatologie scolaire peut-être déroutante, peut survenir aussi bien chez des enfants sans aucun antécédent neurologique connu (on parlera alors de dyspraxie développementale) que chez des enfants présentant des antécédents particuliers (par exemple, anciens prématurés) ou une symptomatologie neurologique patente (par exemple, IMC). 

I - QU'EST-CE QU'UNE DYSPRAXIE ?

Les praxies sont des fonctions cognitives élaborées, qui permettent la gestion de tous les gestes volontaires, finalisés. Au delà de cette définition très générale, il nous faut préciser ce que recouvre le terme de " dyspraxie " d'un façon plus concrète, et nous le ferons en essayant de répondre à plusieurs questions, telles qu'elles se posent en pratique clinique. 

1 - En quoi ce trouble se différencie-t-il d'un " retard " moteur ?

Cf. tableau suivant (" les voies practo-gnosiques "). La motricité, en elle-même (commande motrice analytique des différents muscles et groupes musculaires) n'est qu'une des composantes de notre activité gestuelle. Tous les gestes finalisés (mettre la cuillère à la bouche, se coiffer, tracer des lettres, jouer au tennis, s'habiller, tricoter ou battre des oeufs) supposent une gestion complexe de nombreux mouvements élémentaires, de modulations posturales, de régulations temporelles et spatiales, subtilement et très précisément coordonnées, et spécifiques à chaque geste, à chaque activité.

Alors que les commandes motrices des muscles et/ou groupes musculaires - permettant les mouvements - sont en place très précocement dans le développement et, pour l'essentiel, sous contrôle génétique (" pré-cablé "), les gestes (ensemble de mouvements permettant la réalisant d'un projet moteur finalisé) sont, eux, le fruit d'un long apprentissage. Sous l'effet de la répétition, de l'entraînement, des essais et erreurs successifs, se construisent peu à peu des schémas, inscrits cérébralement, sortes de " cartes " toutes prêtes contenant l'ensemble des instructions pour planifier, pré-programmer chacun de nos gestes. Ce sont les PRAXIES, qui permettent, à partir de la simple évocation du projet du geste, une réalisation gestuelle automatisée, harmonieuse et efficace.

LES VOIES PRACTO-GNOSIQUES

Si, en raison de lésions ou de dysfonctionnements cérébraux, la constitution de telles cartes ne se fait que partiellement ou de façon défectueuse, l'enfant devra pallier cette absence de planification globale par une succession de mouvements séquentiels, la mise en oeuvre de stratégies volontaires, contrôlées consciemment, qui aboutiront à une réalisation lente, malhabile, dysharmonieuse, et cognitivement très coûteuse.

 

2 - Quels sont les signes qui doivent alerter dans le cadre d'une consultation ?

Tout d'abord, insistons donc sur le fait qu'on ne suspectera une dyspraxie que si l'enfant a été normalement exposé à l'apprentissage de tel ou tel geste, - soit par une exposition spontanée liée à son environnement, soit par un apprentissage volontariste de la part des adultes -. Ainsi, certaines habiletés font-elles normalement partie des apprentissages de tout enfant, à notre époque, dans nos sociétés - influence déterminante de l'aspect culturel +++- et ces apprentissages " obligatoires " sont alors utilisés pour évaluer les acquisitions des enfants à un âge donné. Ainsi, en consultation, on pourra facilement s'assurer des performances praxiques de l'enfant : [Cubes] : empiler des cubes (2 cubes ~ 1 an, 3 cubes ~ 18 mois, 6 cubes ~ 2 ans), faire un pont avec 3 cubes (~ 3 ans), une pyramide 3/2/1 (~ 5 ans) [Graphisme] : tracer des traits circulaires (~ 2ans), des croix (sur modèle, ~ 3ans), des carrés (~ 4ans), écrire son prénom (grande section de maternelle), copier un losange (7ans) ou un cube (8 ans), etc [Vie quotidienne] : manger seul de la purée (~ 18 mois), mettre ses chaussettes (~ 2 _ - 3 ans) ou faire un noeud de lacet (~ 6-8 ans).

Un retard marqué dans ces acquisitions gestuelles, si l'enfant n'a aucune difficulté motrice analytique, aucune anomalie orthopédique ou musculaire, et si l'enfant est normalement performant sur le plan raisonnemental et langagier, ce retard électif est alors un signe d'appel à ne pas négliger. En outre : ¤ Dans ces domaines, l'enfant ne progresse pas - ou peu, ou de façon nettement insuffisante - d'une consultation à l'autre (par exemple, à 3-4 mois d'intervalle) : ses réalisations, pour la tâche considérée, sont par ailleurs très fluctuantes, allant du résultat presqu'acceptable mais non reproductible, à une réalisation méconnaissable. Bien sûr, l'enfant progresse bien un peu avec l'âge mais beaucoup plus lentement que ses pairs, et, donc, loin de combler pas son " retard ", l'écart entre ses productions et celle des autres enfants de son âge ne cesse de croître. ¤ Enfin, assez souvent, - ceci est fréquent mais non constant -, l'enfant n'est pas aidé par le modèle, la démonstration préalable, la copie : il réussit aussi bien (voire mieux) sur consigne orale, et sans démonstration (cf plus loin, le cas de la dyspraxie dite " visuo-spatiale ", où l'afférence visuelle, la consigne " regarde bien " aggrave la performance, parasite l'enfant au lieu de l'aider). ¤ L'interrogatoire des parents confirme le désintérêt de l'enfant pour les jeux de construction, les cubes, les légos, les clippos, les puzzles, les mécanos, et sa maladresse dans toutes les activités manuelles, alors qu'il accède normalement aux jeux symboliques et adore les histoires et la télévision, n'a aucun trouble du comportement. 

3 - Comment distinguer entre une " maladresse" banale (" retard ") et une pathologie dyspraxique ? (= affirmer le diagnostic)

Le doute s'installe donc entre 2 et 4 -5 ans, mais, au delà de la suspicion, le diagnostic doit être affirmé, selon l'intensité du trouble, entre 4 et 6 - 7 ans (avant l'entrée à l'école primaire +++). La certitude diagnostique ne sera établie qu'après prescription d'un test psychométrique (pratiqué par une psychologue), équivalent, dans le domaine cognitif d'un examen complémentaire de " débrouillage ". En effet, en cas de dyspraxie, le diagnostic sera attesté par l'existence d'une dissociation significative, aux tests étalonnés (WPPSI ou WISC selon l'âge, par exemple), entre les performances gestuelles et les performances verbales, raisonnementales et conceptuelles (ces dernières étant normales, voire normales/supérieures car on voit souvent des sur compensations spontanées dans ces domaines). Cet élément psychométrique, encore trop souvent négligé est pourtant essentiel au diagnostic, puisqu'il prouve : ¤ qu'il ne s'agit pas d'un enfant globalement " en retard ", encore moins d'un enfant déficitaire. [En effet, le doute existe souvent, chez l'enfant de moins de 3-4 ans, si les potentialités intellectuelles sont - à tort - assimilées à ses compétences gestuelles : ainsi, faire faire une tour de X cubes, un rond 3

ou une croix, dessiner un bonhomme têtard, etc, toutes compétences essentiellement praxiques, sont des épreuves encore trop souvent utilisées, tant en consultation qu'à l'école maternelle, pour estimer globalement la " maturité " intellectuelle d'un enfant. Prises isolément, ces épreuves peuvent conduire à des erreurs d'interprétation - déficience mentale, par exemple -, lourdes de conséquence pour l'avenir de l'enfant +++]. ¤ que la " maladresse " et les retards d'acquisition constatés se situent bien en dehors des normes : il ne s'agit donc pas d'un enfant maladroit, se situant à la limite inférieure de la norme pour telle ou telle activité, mais bien d'un enfant " pathologique " (à - 2 D.S.). Seuls les tests étalonnés autorisent ces deux affirmations : il faut donc savoir les demander (dès l'âge de 4 ans), et surtout ne pas se contenter des résultats globaux, moyennés, en terme de QI, puisque c'est la dissociation entre les épreuves gestuelles (cubes, épreuves graphiques, puzzles) chutées et les épreuves verbales ou raisonnementales réussies qui est à prendre en compte. 

II - LES PLAINTES SCOLAIRES

Dès la moyenne ou la grande section de maternelle, l'enseignant va s'inquiéter d'un retard graphique, plus ou moins précocement individualisé en fonction de son intensité : s'il est sévère, il inquiétera dès la petite section ; s'il est modeste, il sera interprété de différentes façons (le plus souvent sur un mode psychiatrique) et pourra quelquefois être "toléré" assez longtemps, ne posant problème qu'à partir du CE1. Ce retard graphique se traduit par : - une grande pauvreté des dessins spontanés, qui cependant donnent lieu à des commentaires tout à fait adaptés à l'âge et aux intérêts de l'enfant. Mais on est frappé du fossé qui se creuse entre le projet que l'enfant énonce et sa réalisation. Quelquefois, le "dessin" (si l'on peut dire !) se résume à des séries de points, de traits isolés, de pseudo-cercles mal raccordés, non reliés, plus ou moins dispersés dans la feuille. - la non-réalisation de figures attendues à certains âges : le rond, la croix, le bonhomme-têtard, le carré, etc ... - une difficulté +++ à l'écriture, au tracé des lettres. Ce retard graphique s'accompagne d'une grande maladresse gestuelle dans tous les actes de la vie quotidienne : tout ce que l'enfant touche tombe, se casse, s'emmêle, s'embrouille, se chiffonne, se tâche. Il échoue à coller, découper, placer des gommettes ; il ne peut souligner ni entourer, sans raturer, biffer, gribouiller. Au contraire, il est très à l'aise dans les activités verbales : il parle, raconte, invente, préférant les jeux musicaux, les récits et histoires, inventant avec ses amis de nombreux jeux d'imagination. En effet, toujours sociable et bavard, l'enfant continue d'être très performant à l'oral, tandis que s'extériorise de plus en plus la dissociation d'avec les tâches graphiques et "manuelles", où il est manifestement de plus en plus en difficulté. 
Allez sur le lien pour lire la suite :

http://www.dyspraxie.info/fichiers/mazeau_dys.pdf

 

Par Lémos Dedys - Publié dans : Dyspraxie
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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 18:39

Dispense de certaines épreuves de langue vivante du baccalauréat général ou technologique pour les candidats qui présentent une déficience du langage et de la parole ou handicapés auditifs. Les dispositions du présent arrêté s'appliquent à compter de la session 2008.

 Voici le lien pour prendre connaissancedu texte complet

http://admi.net/jo/20080206/MENE0801432A.html


Par Lémos Dedys - Publié dans : Message de la présidente
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Lundi 25 février 2008 1 25 /02 /Fév /2008 17:54

Je reçois actuellement des appels de parents qui témoignent des difficultés qu'ils rencontrent sur la mise en place des aménagements dans la scolarité de leurs enfants et dans leurs démarches administratives.

Ces différents témoignages montrent bien « le parcours du combattant » que nous devons tous affronter pour que nos enfants puissent suivre une scolarité des plus normal malgré ce handicap invisible qui les touche.

 

Si nous nous penchons sur les textes juridiques, entre autre la loi du 11 février 2005, nous pouvons nous apercevoir, qu’il y a un décalage entre les écrits et leurs applications dans notre département de la Seine-et-Marne.

Il est à noter que le handicap cognitif est inscrit dans le préambule de la loi  n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, définissant le handicap :

« Constitue un handicap au sens de la présente loi toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitif d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensoriel, mentale, cognitive  ou psychique, un polyhandicap ou d'un trouble de la santé invalidant ».

Il est essentiel de prendre le connaissance du décret numéro 2005 -1752 du 30 décembre 2005 relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap.

Concernant l'application du projet personnalisé de scolarisation (PPS) voire le BO numéro 31 du 31 août 2006.

Concernant le projet d'accueil individualisé (PAI), voire le BO numéro 34 du 18 septembre 2003. Le PAI et un dispositif simple afin d'organiser les aménagements de la scolarité de l'enfant souffrant de troubles des apprentissages, quand cela est suffisant. Le  PAI doit être signé par le médecin scolaire, le chef d'établissement, le ou les enseignants, la famille et l'enfant. Concernant la Seine-et-Marne, depuis la rentrée 2007, il n'est plus proposé aux familles de  PAI  spécifique des troubles du langage oral ou écrit, mais un PP TSL (projet personnalisé pour les élèves présentant un trouble du langage oral ou écrit) qui ne fait référence qu’au BO numéro 6 du 7 février 2002. Des questions se posent le PP TSL n'est référencé dans aucun texte juridique en application concernant les troubles spécifiques du langage oral ou écrit.

 

Lorsque les aménagements de la scolarité (PAI) sont insuffisants pour pallier aux besoins  de l'élève, le dispositif de la nouvelle loi doit être utilisé. De diverses possibilités sont prévues.

Dans tous les cas :

-le recours à l'enseignant référent du secteur,

-plan personnalisé de scolarisation,

et, suivant les besoins il peut être attribué sur demande (après avoir rempli le dossier MDPH ) :

-l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé

-l'attribution de matériel (ordinateur portable, imprimante, logiciels ...)

-l'attribution d'une auxiliaire de vie scolaire (AVS).

Il peut être aussi proposé aux familles une orientation vers un établissement spécialisé, vers une CLIS, un UPI ou l'intervention d'un SESSAD. À savoir, que dans notre département il n'existe aucune structure à notre connaissance, comme celles citées précédemment, spécialisées pour les troubles spécifiques des apprentissages. Il est à noter que depuis le 1er janvier 2006 ont été supprimé le PISA ou le PIIS, remplacé par le projet personnalisé de scolarisation (PPS), qui est élaboré par l'équipe éducative en collaboration avec les familles et valider par la CDA de la MDPH.

 

Afin que l'accueil dans les écoles, collèges et lycées des enfants a besoin spécifique soient le plus adapté, il est essentiel que les parents fassent respecter les droits de leurs enfants les plus sévèrement touchés.

Il est évident que cela passe par une bonne information auprès des familles et des enseignants qui encadrent nos enfants.

Un partenariat indispensable entre les différents partis doit aboutir sur une confiance  mutuelle et une volonté commune de changer la vie de nos enfants au quotidien dans leur scolarité.

 

Lien Internet :

Loi du 11 février 2005 :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000809647&dateTexte=

 

Décret numéro 2005 -1752 du 30 décembre 2005 relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap :

http://admi.net/jo/20051231/MENE0502666D.html

 

 

Projet personnalisé de scolarisation (PPS) :

http://www.education.gouv.fr/bo/2006/32/MENE0602187C.htm

 

Projet d'accueil individualisé (PAI) :

http://www.education.gouv.fr/bo/2003/34/MENE0300417C.htm10Je

  

Vous pouvez télécharger un exemple de PAI pour les élèves présentant un trouble du langage oral ou écrit sur le site :

http://www.cognisciences.com/article.php3?id_article=5

 

Vous trouverez aussi des informations intéressantes sur le lien suivant :

http://www.cognisciences.com/rubrique.php3?id_rubrique=1

 

BO numéro 6 du 7 février 2002.

http://www.education.gouv.fr/bo/2002/6/encart.htm

 

Par Lémos Dedys - Publié dans : Message de la présidente
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