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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 00:37

Nos enfants ont tous des soucis avec la prise de note des cours au collège.

Une maman à repris tous les cours de son enfant dys durant ses années collège et en a fait des résumés. Un travail exceptionnel ! Qui est mis à la disposition de tous les élèves dys scolarisés au collège.

 

http://resume-dyslexie.over-blog.com/article-15762768.html

Par Lémos Dedys - Publié dans : Sites internet pour reviser les cours
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Dimanche 6 avril 2008 7 06 /04 /Avr /2008 02:45

 

       

Pour mieux comprendre la différence entre PPS, PAI, PPRE, nous vous présentons un tableau de synthèse. Cliquer sur le lien ci-dessous pour le  consulter :

www.http://sd-1.archive-host.com/membres/up/133212670627493240/PourmieuxcomprendrePPSPAIPPRE.doc

 

 

Source internet sites :

http://www.bienlire.education.fr

http://xxi.ac-reims.fr/ien_bar_sur_seine/PPRE/differentsdispositifs.pdf

 

    

 

Par Lémos Dedys - Publié dans : PPS,PAI,PPRE
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /Mars /2008 01:56

Document transmis le 10 avril 2008  par Ariel Conte Président de Coridys

 

FICHE JURIDIQUE

Avril 2008 

 

Tout ce qui concerne le handicap est modifié depuis le 1er janvier 2006 (application de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, pour la citoyenneté des personnes  handicapées).

 

Il est important de noter que le Handicap Cognitif est inscrit dans le préambule de la loi, définissant le handicap :

" Constitue un handicap au sens de la présente loi, toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielle, mentale, cognitive ou psychique, d'un polyhandicap ou d'un trouble de la santé invalidant "

 

Depuis le 1er janvier 2006, les anciennes CDES et COTOREP sont remplacées par la Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui siège à la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Les MDPH dépendent maintenant du Conseil Général. Les associations y ont une place importante. La mise en place des MDPH s'est faite très progressivement, l'application de la loi varie encore d'un département à l'autre et il faudra encore du temps pour que le nouveau dispositif fonctionne bien. Depuis le 1er janvier 2006, il n'y a plus de PISA ou de PIIS, mais un PPS (Projet personnalisé de scolarisation).

Il est élaboré par l'équipe éducative, en collaboration avec les parents et doit être validé par la CDAPH à la demande des parents.

 

Pour de simples aménagements, un PAI peut suffire :

Le décret n°2005-1752 du 30 décembre 2005, relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap, indique, dans son article 6 :

" Lorsque les aménagements prévus pour la scolarité d'un élève, notamment en raison d'un trouble de la santé invalidant, ne nécessitent pas le recours aux dispositions prévues aux articles 2, 3 et 4 (ces articles concernent le PPS) du présent décret, un projet d'accueil individualisé est élaboré avec le concours du médecin de l'éducation nationale ou du médecin du service de protection maternelle et infantile, à la demande de la famille, ou en accord et avec la participation de celle-ci, par le directeur d'école ou le chef d'établissement ".

 

LE PAI est un dispositif simple pour organiser des aménagements de la scolarité des enfants souffrant de Troubles des Apprentissages : il s'agit de la circulaire n° 2003-135 du 8-9-2003 (encart du B.O. du 18-9-2003) sur l'accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période dans les établissements d'enseignements public et privé sous contrat des premier et second degrés.

 

Ce PAI est un contrat qui doit être signé par le médecin scolaire, le chef d'établissement et la famille (ainsi que par des membres de l'équipe éducative).

 

Quand de simples aménagements de la scolarité (PAI) sont insuffisants, le dispositif de la nouvelle loi doit être utilisé. Il prévoit des possibilités diverses.

 

Dans tous les cas :

 

- Recours à l'enseignant référent du secteur (voir sites des inspections académiques)

- Plan Personnalisé de Scolarisation (il doit permettre la scolarisation de la majorité des enfants handicapés en milieu ordinaire avec l’aide de l’équipe de suivi de la scolarisation).

et, suivant les besoins (et, concernant les structures, suivant les possibilités locales encore limitées) :

 

- Allocation d'Education de l'Enfant Handicapé (AEEH) ou, au choix, Prestation de Compensation (PCH), à partir d'avril 2008.

- attribution de matériel (ordinateur, logiciels…)

- attribution d'une Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS)

- orientation vers une CLIS 1 (Classe d’Intégration Scolaire, pour troubles important des fonctions cognitives, spécialisée Troubles des apprentissages) ou une UPI (Unité Pédagogique d’Intégration, spécialisée pour les troubles des apprentissages)

- Intervention d'un SESSAD (Service d’Education et de Soins à Domicile, spécialisé dans les troubles des apprentissages)

- orientation vers un des rares établissements spécialisés troubles des apprentissages.

 

(N.B. les orientations en SEGPA peuvent être, dans certains cas, une bonne solution : elles dépendent d’une commission interne à l’éducation nationale et de la MDPH).

 

Pour toutes les mesures citées ci-dessus, il faut passer par la CDAPH et ce sont les parents qui doivent faire la demande. Il est important de remplir soigneusement les formulaires, qu’il est possible, le plus souvent, de télécharger sur le site des MDPH. Il est utile de se faire aider par les  associations.

 

Montant de l'AEEH :

L' AEEH simple (allocation de base) : 119,72€

1er complément : 89,79 €

2ème complément : 243,18 €

3ème complément : 344,19€

4ème complément : 533,38€

5ème complément : 681,68€

6ème complément : 999,83 €

Les compléments sont attribués selon la gravité du handicap de l'enfant et l'importance des charges liées à ce handicap.

 

Les CDAPH s'appuient sur un dossier type qui comprend un dossier médical et sur différents documents pour reconnaître le handicap et son degré de gravité.

 

Le Guide Barème reste d'actualité (il est obsolète, malgré de récentes modifications : Décret n° 2007-1574 du 6 novembre 2007 modifiant l'annexe 2-4 du code de l'action sociale et des familles établissant

 

le Guide Barème pour l'évaluation des déficiences et incapacités des personnes handicapées). Le chapitre IV du Guide Barème est consacré aux troubles du langage oral et écrit et il ne saurait y avoir d'ambiguïté sur la reconnaissance de la dyslexie comme handicap depuis 1993 (pour la dyspraxie ou l'hyperactivité, il faut se référer à d'autres chapitres du Guide Barème).

 

Il faut savoir qu'il existe maintenant un nouveau mode de reconnaissance du handicap, dans le cadre de la Prestation de Compensation (pour les adultes et à partir d’avril 2008, pour les enfants) : Il faut présenter une difficulté absolue pour la réalisation d'une activité ou une difficulté grave pour la réalisation d'au moins deux activités. Cette reconnaissance s'appuie sur un "référentiel" et un Guide d’évaluation multidimensionnelle (GEVA). Ces documents seront certainement modifiés dans les mois qui viennent.

 

N.B. La nouvelle nomenclature OMS (CIF) doit s'appliquer.

Elle ne donne plus la liste des déficiences, mais elle décrit le fonctionnement humain et l'environnement.

Elle détaille, par exemple, toutes les fonctions cognitives qui sont impliquées dans les apprentissages (mémoire, attention sous ses diverses formes, coordination, etc...). Il faut déterminer par un code chiffré les difficultés de la personne à les utiliser.

Les intentions de la CIF sont bonnes, mais sa complexité va rendre son application très difficile.

 

Pour obtenir des aménagements des examens (temps supplémentaire, secrétaire, ordinateur…), il faut faire une demande auprès de la MDPH, mais il s'agit d'une procédure administrative ne nécessitant pas que le Handicap ait été reconnu par la CDAPH. Comme pour l'attribution de matériel, aucun niveau de handicap n'est demandé.

C'est un médecin, nommé par la CDAPH (en général, médecin conseiller technique de l'Education nationale) qui donne un avis sur examen du dossier médical. Il vaut mieux que l'enfant soit déjà connu et qu'un PAI ait été mis en place au cours des années précédentes.

La démarche est la même pour les adultes (étudiants ou professionnels passant des concours).

Nous vous recommandons de formuler un recours en cas de refus.

N.B. Les aménagements des examens sont toujours accordés au titre du Handicap.

 

Encore quelques précisions

Les connaissances scientifiques actuelles établissent qu'il n'est plus possible de considérer les troubles du langage comme des troubles isolés et la circulaire de janvier 2002 (Plan d'Action sur les troubles du langage) indique bien que : " Les troubles spécifiques du langage oral et écrit (dysphasies, dyslexies) qui font l'objet de cette circulaire sont à situer dans l'ensemble plus vaste des troubles spécifiques des apprentissages qui comportent aussi les dyscalculies (troubles des fonctions logico-mathématiques), les dyspraxies (troubles de l'acquisition de la coordination) et les troubles attentionnels avec ou sans hyperactivité."

 

Il s'agit de dysfonctionnements neuropsychologiques qui apparaissent, dans les diagnostics

médicaux, comme une constellation de troubles apparentés qui sont nommés : dyslexie, dysorthographie, dysphasie, dyspraxie, dyscalculie, troubles " déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité ", syndrome hémisphérique droit, talents particuliers associés à certains de ces troubles, etc...

Ils peuvent se rencontrer, combinés de différentes manières d'une personne à l'autre, avec des degrés variables d'intensité.

Des dysfonctionnements neuropsychologiques (troubles de la mémoire, de l'attention, de la programmation, de la coordination, etc.) sont, d'ailleurs, également associés à un grand nombre de handicaps et de maladies invalidantes (IMC, épilepsie, Myopathie de Duchenne, trauma crânien, séquelles de grande prématurité, neurofibromatose, etc...).

 

La loi du 11 février 2005 n'évoque pas les " dysfonctionnements neuropsychologiques ", mais parle des " fonctions cognitives ", ce qui revient pratiquement au même.

 

Des démarches sont en cours pour que le Handicap Cognitif soit mieux pris en compte et que les textes légaux deviennent plus cohérents à ce niveau.

 

 

Voir, dans la rubrique juridique du site www.coridys.asso.fr :

 

Circulaire n° 2003-135 du 8-9-2003 (encart du B.O. du 18-9-2003) sur l'accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période dans les établissements d'enseignements public et privé sous contrat des premier et second degrés (PAI).

 

Circulaire du 23 mars 2004 relative à l’application, pour les personnes atteintes de troubles des apprentissages du langage oral ou écrit, du guide barème pour l’évaluation des déficiences et incapacités des personnes handicapées.

 

Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

 

Décret n°2005-1752 du 30 décembre 2005, relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap.

 

Circulaire N°2006-126 DU 17-8-2006 Mise en oeuvre et suivi du projet personnalisé de scolarisation.

 

Circulaire n°2006-215 DU 26-12-2006 sur l'organisation des examens et concours de l'enseignement scolaire et de l'enseignement supérieur pour les candidats présentant un handicap.

 

Décret n° 2007-1574 du 6 novembre 2007 modifiant l'annexe 2-4 du code de l'action sociale et des familles établissant le guide barème pour l'évaluation des déficiences et incapacités des personnes handicapées.

 

Arrêté du 21 janvier 2008 relatif à la dispense de certaines épreuves de langue vivante du baccalauréat général ou technologique pour les candidats qui présentent une déficience du langage et de la parole ou handicapés auditifs.

…..

ariel.conte@coridys.asso.fr

Par Lémos Dedys - Publié dans : Rubrique juridique (textes de loi, decret...)
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /Mars /2008 00:47

Voici une pétition….

 

 Il y a eu 5605 signatures depuis le 23/06/06 pour signer la pétition cliquer sur le
lien suivant:
   link

Lettre ouverte à tous ...

... pour tous nos enfants à l’Ecole

 

Les besoins spécifiques de milliers d'élèves seront-ils entendus demain ?

 

Quelques explications

Il aura fallu des années de travail associatif, avant qu’un « plan d'action pour les enfants atteints d'un trouble spécifique du langage » soit annoncé le 21 mars 2001.

Un Rapport IGAS/IGEN daté de janvier 2002, a confirmé la gravité de la situation.

Ce « Plan d’action », ne répond qu’en partie aux besoins : il est trop restrictif et il y manque tout l’aspect médico-social. Il risque maintenant d’être sérieusement remis en cause par la réduction, en cours, du nombre de médecins de l’Education Nationale.

A quoi cela sert-il que soient enfin reconnus les enfants dyslexiques, dysphasiques, dyscalculiques, dyspraxiques, précoces, ceux qui ont des troubles de la mémoire ou de l’attention, ceux qui souffrent de Troubles Déficit de l’Attention/Hyperactivité (TDAH), si la majorité d’entre eux n’a pas la possibilité de bénéficier des aménagements indispensables à la réussite scolaire ?

Quel sens peut avoir le Décret de décembre 2005, relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap, si son article 6 devient, lui aussi, inapplicable ?

En effet :

  • Le dépistage obligatoire des troubles du langage, à 5 ans1/2, inscrit dans la loi, dépend des médecins de l’Education Nationale qui ont été patiemment formés à cet effet depuis cinq ans afin d’acquérir les connaissances et savoir faire nécessaires à la maîtrise et à l’interprétation de tests spécifiques, codifiés et étalonnés – qui sont la garantie d’un diagnostic différentiel de qualité pour pouvoir affirmer l’existence d’un trouble du langage mettant l’enfant en situation de désavantage au regard de ses chances de réussite à l’Ecole.
  • Or nous savons qu’ils sont déjà dans l’impossibilité de faire ce travail, qui exige de recueillir les informations indispensables auprès des familles, des enseignants, des RASED, etc – qui exige de concevoir l’analyse de la situation de ces enfants et la réponse à apporter à leur besoins particuliers dans le cadre d’un travail d’équipe – qui exige donc du temps disponible, des conditions techniques et, pour tout dire, des moyens humains en conséquence ...
  • Pourtant l’enjeu social et financier est considérable, car il s’agit de permettre, dans la majorité des cas, d’éviter que de simples troubles non dépistés à temps ne se transforment en véritables handicaps, pour un enfant par classe ! Il s’agit aussi de lutter contre l’illettrisme, dont les troubles du langage sont la cause dans 50 % des cas.
  • Un minimum de 6000 enfants par classe d’âge a besoin d’un Projet Personnalisé de Scolarisation, mais la majorité des enfants souffrant de Troubles des Apprentissages et troubles apparentés peut suivre une scolarité normale, à condition d’aménager cette scolarité.
    Le cadre légal de ces aménagements est le PAI, chaque fois que les troubles n’atteignent pas une sévérité nécessitant la reconnaissance formelle du Handicap. Ce Projet d’Accueil Individualisé ne peut exister sans le médecin de l’Education Nationale, puisqu’il s’agit des enfants et adolescents atteints de troubles de santé (B.O. du 18/09/03). Cette disposition est confirmée par le décret n° 2005-1752 du 30 décembre 2005 relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap (voir extrait en annexe).
  • Les aménagements aux examens sont accordés au titre du Handicap et le nombre de ceux qui ont besoin de ces aménagements est considérable (4 à 6 % des élèves). L’information des familles provoque une augmentation du nombre de demandes, le plus souvent justifiées. Les décisions se prenaient, jusqu’à maintenant, à partir des dossiers instruits par la médecine scolaire, et en particulier par le médecin conseiller technique du département. La décision est encore validée, dans de nombreux cas, par le médecin de la CDES et une certaine incertitude existe sur ce qui va se passer quand les Maisons des Personnes Handicapées seront opérationnelles sur tout le territoire.

·         Le législateur a prévu que pour les demandes d’aménagement, ce ne soit pas la CDAPH qui soit saisie mais seulement un médecin désigné par la commission, médecin qui, lui-même, ne prend pas de décision, mais se contente de « rendre un avis » pour éclairer la décision de l’organisateur de l’examen : recteur, IA, etc.

L'article 4 du décret no 2005-1617 du 21 décembre dit :

"Les candidats sollicitant un aménagement des conditions d'examen ou de concours adressent leur demande à l'un des médecins désignés par la commission mentionnée à l'article L. 146-9 du code de l'action sociale et des familles précité.
Le médecin rend un avis, qui est adressé au candidat et à l'autorité administrative compétente, dans lequel il propose des aménagements. L'autorité administrative décide des aménagements accordés et notifie sa décision au candidat"

  • Ce montage juridique laisse place à une possibilité d’accorder des aménagements d’examens à des candidats ne faisant pas l’objet d’une reconnaissance d’incapacité égale ou supérieure à 50% par la CDA (candidats avec PAI, par exemple).

ANNEXE

Aticle 6 du Décret n° 2005-1752 du 30 décembre 2005 relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap (extrait)

Lorsque les aménagements prévus pour la scolarité d'un élève, notamment en raison d'un trouble de la santé invalidant, ne nécessitent pas le recours aux dispositions prévues aux articles 2, 3 et 4* du présent décret, un projet d'accueil individualisé est élaboré avec le concours du médecin de l'éducation nationale ou du médecin du service de protection maternelle et infantile, à la demande de la famille, ou en accord et avec la participation de celle-ci, par le directeur d'école ou le chef d'établissement. Si nécessaire, le projet d'accueil individualisé est révisé à la demande de la famille ou de l'équipe éducative de l'école ou de l'établissement scolaire concerné. Hormis les aménagements prévus dans le cadre du projet individualisé, la scolarité de l'élève se déroule dans les conditions ordinaires.

* Ces articles concernent le PPS

 

Par Lémos Dedys - Publié dans : Message de la présidente
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